Paradis fiscaux et judiciaires

A Nanterre, Courroye le solitaire de l’ombre à la lumière

mardi 6 mai 2008

A Nanterre, Courroye le solitaire de l’ombre à la lumière

FABRICE TASSEL

QUOTIDIEN : mardi 6 mai 2008

Extrait d’un article mis en ligne sur le site du journal Libération :

Style. Il y a un peu plus d’un an, le 25 avril 2007, ce magistrat de 52 ans prenait la tête du parquet de Nanterre, après huit ans passés comme juge d’instruction au pôle financier de Paris, aux côtés de Renaud Van Ruymbeke, l’autre « star » de sa génération avec lequel il n’a aucune affinité. Huit années au cours desquelles tour à tour Charles Pasqua, Charles Pieri ou Jean-Charles Marchiani, entre autres, sont « tombés » dans le bureau du juge Courroye. Que s’est-il passé depuis un an ? Devenir procureur du premier tribunal de France, c’était d’abord un peu passer de l’ombre à la lumière. De l’ombre des cabinets d’instruction à la lumière de la politique publique. Car non seulement le procureur Courroye peut désormais s’exprimer, mais il le doit, même si le style reste toujours très contrôlé. « Des lois récentes ont renforcé le rôle du procureur de la République dans la conduite des politiques publiques. De plus en plus, la politique pénale doit s’ouvrir sur la cité et s’exporter. C’est un enjeu pour la justice, souvent mal connue, mal comprise. »

© Libération

Publié avec l’aimable autorisation du journal Libération.

Visitez le site du journal Libération

Source url de l’article.


Accueil | Contact | Plan du site | | Statistiques du site | Visiteurs : 1175 / 540825

Suivre la vie du site fr  Suivre la vie du site Alliés de la lutte contre les PFJ  Suivre la vie du site Les magistrats   ?

Site réalisé avec SPIP 3.0.17 + AHUNTSIC

Creative Commons License