Paradis fiscaux et judiciaires

Mission impossible ?

samedi 16 mai 2009

Mission impossible ?

Nouvelle proposition de loi sur l’imposition des sociétés off-shore

Si la crise économique mondiale contraint la plupart des Etats à envisager une baisse de leurs revenus, les fraudes fiscales représentent en outre un manque à gagner auxquels ils ont décidé de s’attaquer plus fermement. La Hongrie à son tour s’intéresse à ces fortunes qui "glissent" vers les paradis fiscaux.

A l’heure actuelle, les sociétés off-shore qui ont une activité en Hongrie doivent s’acquitter de taxes, comme toutes les autres sociétés. En revanche, les sociétés qui, à l’inverse, mènent des activités dans ces paradis fiscaux, ne les déclarent pas au fisc. Selon le plan de sauvetage mis en place par le nouveau Premier Ministre, Gordon Bajnai, les activités financières menées vers ces pays seront désormais assujetties à une imposition plus sévère et contrôlée, tandis que la notion de « société étrangère contrôlée » (SEC) sera révisée.

Voilà dix ans que la vague des sociétés off-shore a atteint la Hongrie, où l’on compte aujourd’hui 1700 entreprises dont les sièges sociaux se trouvent dans des paradis fiscaux européens et d’outre mer. Dans les pays, comme la Hongrie, où les taux d’imposition et les charges sociales sont particulièrement élevés et les bénéfices sur les participations soumis à un taux d’imposition de 50%, les entrepreneurs cherchent de plus en plus à échapper à ces taxations nationales en implantant leurs sociétés holding dans un paradis fiscal.

Lire la suite sur le site du Journal Francophone de Budapest.


Accueil | Contact | Plan du site | | Statistiques du site | Visiteurs : 1926 / 509334

Suivre la vie du site fr  Suivre la vie du site Le continent européen  Suivre la vie du site L’Europe   ?

Site réalisé avec SPIP 3.0.17 + AHUNTSIC

Creative Commons License