Paradis fiscaux et judiciaires

Fraude fiscale en héritage. Le procès des Wildenstein reprend

mardi 20 septembre 2016 par marieagnes

Fraude fiscale en héritage. Le procès des Wildenstein reprend

Fraude fiscale - Publié le 20/09/2016 à 10:45

Le procès des Wildenstein, richissime lignée de marchands d’art accusés de fraude fiscale en héritage reprend jeudi 22 septembre, au tribunal correctionnel de Paris. Mais il pourrait être reporté une nouvelle fois.

[...] Toiles et immobilier luxueux dans des paradis fiscaux

L’affaire Wildenstein trouve son origine en 2001, lorsque s’éteint le patriarche Daniel. Il est reproché à Guy Wildenstein d’avoir dissimulé au fisc français une immense partie de la fortune paternelle, et d’avoir persisté après la mort en 2008 de l’autre héritier, son frère aîné Alec.

Toiles de Fragonard et de Bonnard, chevaux aux couleurs célèbres sur tous les champs de course - et mis en vente selon la presse spécialisée -, immobilier luxueux dont un gigantesque ranch au Kenya où fut tourné le film « Out of Africa » : les biens des Wildenstein ont majoritairement été enregistrés dans des paradis fiscaux, au nom de discrètes sociétés écran appelées « trusts ».

L’un d’eux, « Delta », est propriétaire de tableaux valant ensemble un milliard de dollars, qui se trouvent en réalité aux États-Unis et en Suisse, selon une source proche du dossier se basant sur des informations transmises au fisc américain.

Guy et Alec ne déclarent pourtant que 40,9 millions d’euros d’héritage en 2002 (actif net), et payent en nature, en l’occurrence des bas-reliefs sculptés pour la reine Marie-Antoinette, des droits de succession de 17,7 millions d’euros. Lire la suite.


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