Paradis fiscaux et judiciaires

ILS ONT DIT

vendredi 1er mars 1996

ILS ONT DIT

 En 1989, nous avons [...] investi [...] dans un fonds de dettes tiers-monde, ce qui correspond à notre savoir-faire.

Nous en avons tiré un rendement de 40 % par an. » (Jean-François HÉNIN, fondateur d’Altus, filiale financière du Crédit Lyonnais, Libération, 19/02/1994).

[Le Crédit Lyonnais peut donc, dans les années 70, avoir prêté à tort et à travers dans le Tiers monde, à n’importe qui et pour n’importe quoi, et contribué à creuser la dette des pays pauvres ; il peut, dans les années 80, s’être fait largement indemniser par les contribuables français (sous forme de garanties COFACE ou de réductions d’impôts) ; il peut être le banquier public de fournitures secrètes d’armement à telle ou telle dictature exotique - et afficher encore, dans les années 90, un beau savoir-faire spéculatif sur la misère du monde].

Extrait de Billets d’Afrique et d’Ailleurs N°7 - Mars 1994 -

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