Économie Pertes et profits

Vivendi : « Trois mois après, la scission du groupe de média et de divertissement s’apparente à un supplice pour ses actionnaires »

Mardi 18 mars 2025

Cette opération financière a fait tomber les protections des investisseurs au bénéfice d’un seul : le groupe Bolloré, actionnaire à 29,9 % de Vivendi avant scission, et désormais premier actionnaire de Canal+ et d’Havas, relève Isabelle Chaperon, journaliste économique au « Monde ».

Isabelle Chaperon Publié hier à 11h30, modifié hier à 15h47

Les noces de plume : c’est sous ce nom poétique que se fête l’anniversaire des trois premiers mois de mariage. Et pour une séparation ? Se doit-on d’évoquer un divorce de goudron ? Dans le cas de Vivendi, les deux références sont appropriées. Trois mois après, la scission du groupe de média et de divertissement s’apparente à un supplice pour ses actionnaires. Tous ? C’est ce qui reste à démontrer. Lire la suite.

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